Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 15:05

En 1916 et comme les Farman 40 commençaient à devenir obsolètes, l'aéronautique militaire passa commande d'un nouvel avion de reconnaissance.

 

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Biplan à ailes supérieures décallées vers l'arrière utilisé pour la reconnaissance et le bombardement. Les essais de cet avion furent terminé en septembre 1916  Son autonomie en carburant était de 3 h.

 

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Le Dorand AR1 pris du service en été 1917 et équipa 18 escadrilles Françaises.

Cet avion fut motorisé avec un Renault de 190 ou 200 cv ou encore d'un Lorraine de 185 ou 240 cv.

Il était armé d'une Vickers synchronisé vers l'avant et d'une tourelle défensive arrière avec deux Lewiss.

Il servi aussi comme bombardier devenant le Dorand AR1 B2 pouvant emporter 82kg de bombes.

 

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Il servi aussi sur différents fronts Italie, Macédoine et aux mains de pilotes Américains du 12th Aéro squadron. Il entra aussi en service dans les forces aériennes américaines, serbes et grecques.

 

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Vers la fin du conflits, il fut peu à peu retiré des opérations au profit du Salmson 2A2 et se retrouva dans des unités d'entrainement sous le nom de Type X.

Cette maquette est de Joystick Models - au 72ème . C'est mon premier montage d'un kit thermo formé (vacu).

 

A +

Par cajap
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Mardi 18 octobre 2011 2 18 /10 /Oct /2011 21:40

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Vers le début de la Première Guerre Mondiale, Louis Bréguet fait figure de précurseur. En 1910, le Bréguet 2 montre déjà une structure métallique avec longerons en acier et nervures en aluminium. Les Bréguet 3, 4 et 5 seront utilisés en opérations. Ces bombardiers à moteur propulsif sont très vulnérables, devant l’hécatombe, en 1915 le bombardement à longue distance est mis en sommeil et les commandes cessent. Pour occuper son personnel, Louis Bréguet démarre la conception du Type XIV mi-1916. Le 21 novembre 1916, le Bréguet 14 s'envola pour la première fois de Villacoublay avec aux commandes Louis Bréguet accompagné de l'ingénieur Louis Villerme.

 

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Biplan, biplace, il était équipé d'un moteur Renault de 220 CV refroidi au moyen d'un grand radiateur frontal (la puissance passera ensuite à 250, puis 300 CV).
 Sa structure était métallique, avec l'utilisation de tubes en Duralumin pour le fuselage et les longerons d'ailes.

 

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La première version produite fut le A.2, appareil de reconnaissance équipé d'un appareil photographique et d'un poste TSF. Le B.2 était un bombardier, il possédait des fenêtres de côté pour l'observateur, des supports pour les bombes sous les ailes inférieures, était équipé d'une mitrailleuse Vickers synchronisée pour le pilote et de deux mitrailleuses jumelées Lewis montées sur tourelle pour la défense vers l'arrière. La charge de bombes atteignait 300 kg, les Bréguet 14 B.2 participèrent à de nombreux raids de jour et de nuit particulièrement la dernière année de la guerre 14-18.

 

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Au total il sera construit à environ 8 370 exemplaires dont 5 300 militaires.
Il fut également utilisé par plusieurs pays : la Belgique (40 exemplaires), Brésil (30), Chine (70), Tchécoslovaquie (10), Danemark, Salvador (1 ), Finlande (38), Grèce, Guatemala, Japon, Lituanie (2), Iran (2), Pologne (158), Portugal, Roumanie, Serbie, Union Soviétique, Suède (1), Thaïlande, Turquie, Etats-Unis, Uruguay (9) et en Yougoslavie.

 

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Après guerre

A la fin des hostilités, cet avion sera employé par la Compagnie des Messageries Aériennes (C.M.A.), fondée par Louis Bréguet en 1919, sur le trajet Paris, Londres, Bruxelles. L'équipement comportait des containers sous les ailes pour loger les sacs postaux. Les versions 14T et 14T bis pouvaient emmener deux, puis quatre passagers dans une cabine fermée située dans la partie antérieure du fuselage.

 

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Le Breguet XIV va être ensuite massivement utilisé par les Lignes Aériennes Latécoère et l'Aéropostale (190 exemplaires), d'abord pour la reconnaissance de ligne, puis en service régulier (Toulouse-Dakar par exemple). Il furent retirés du service effectif en 1927 et mis en réserve définitive fin 1930.

On peut aussi citer à l'actif de cet avion, la double traversée de la Méditerranée par Roget et Coli en janvier 1919 (record du monde de distance en ligne droite, 2.200 km).

 

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Les versions :

- Breguet 14A-2 : Version de reconnaissance biplace (3 916 exemplaires)
- Breguet 14B-1 : Version de bombardement monoplace
- Breguet 14B-2 : Version de bombardement biplace (1 586)
- Breguet 14T : Version civil utilisée dans l'Aéropostale

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Caractéristiques

Rôle : Avion de reconnaissance et de bombardement
Equipage : 2 (pilote et observateur)
Envergure : 14.36 m (aile supérieure)
                   13.77 m (aile inférieure)
Longueur : 8.87 m
Hauteur : 3.30 m
Surface alaire : 49.00 m²
Poids à vide : 1 127 kg
Poids en charge : 1 915 kg
Moteur : Un Renault 12 Fe ou 12 Fcx de 12 cylindres en V refroidi par liquide de 300 ch
Capacité en carburant : 260 litres plus deux réservoirs de 5.6 litres
Vitesse maxi : 185 km/h
Vitesse ascensionnelle : 105 m/min
Plafond : 5 750 m
Autonomie : 700 km
Armement : Une mitrailleuse Vickers de 7.7 mm à l'avant, deux autres Lewis de 7.65 mm à l'arrière et 300 kg de bombes

 

 

C'est le kit Azmodel au 1/72ème

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Jeudi 4 août 2011 4 04 /08 /Août /2011 14:34

Weston Birch « Bert » Hall est né le 07 Novembre 1885 dans le Missouri. Il idéalise son père qui, dès l’âge de 14 ans, servi le Col Jo Shelby pendant la guerre de sécession. Poursuivant d’autres chimères, il rejoint ce même Shelby plus tard au Mexique, combattre contre Benito Juarez.
Jeune adulte, il fait différents boulots étonnants comme « projectile humain » dans un cirque et on le retrouve comme chauffeur de taxi à Paris lors du déclenchement de la guerre.
Le 21 Août, la légion étrangère accepte 42 américains dont « Bert » Hall, William Thau, Robert Soubiran, Gervais Raoul Luftbery, Kiffin Rockwell et son frère Paul. On retrouvera bientôt ce petit monde dans l’escadrille « Lafayette ».

 

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William Thau ayant passé son brevet de pilote en 1913, il demanda très vite à rejoindre l’aéronautique militaire et parla avec Paul Rockwell du désir de former une escadrille américaine.
Les exploits de ce dernier, avec sa première victoire aérienne, influença Bert Hall. Connu comme un grand raconteur d’histoire, celui ci affirma qu’il savait piloté depuis 1909 et avait même servi dans l’armée de l’air Turc lors de la guerre des Balkans de 1913.
Ces débuts à l’école de St Cyr furent désastreux avec un crash lors du premier vol.
Avouant qu’il n’avait jamais piloté, l’officier en charge de l’enseignement a du lui passer un bon «savon ».
Finalement, Bert Hall  fut qualifié sur Caudron le 19 Août 1915  et rejoignit la MS 38 où il retrouva un autre américain, James Bach, et il furent parmi les 20 premiers à voler sur le nouveau Nieuport 10.
Le 1er Janvier 1916 Hall part pour Avord, se familiariser avec le Nieuport 11 où il restera quelques temps comme instructeur.

 

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Le rêve de William Thau et Norman Price se réalise le 14 Mars et le 16 Avril l’escadrille Américaine est formé. Bert Hall fait partie des pilotes et se voit attribuer un Nieuport 16

 

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Le Ni 16 reprenait la cellule du Ni « bébé » 11 mais était motorisé avec un Le Rhône 9J de 110 cv. Un appui tête différenciait la silhouette des deux appareils. Ce nouveau moteur, plus lourd, rendait son pilotage délicat. L’as belge Willy Coppens n’aimait pas cet avion qui demandait une attention de tous les instants. Sûrement que cet appareil difficile devait, faute de mieux, être attribuer aux meilleurs pilotes.

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Au combat.
Le 22 Mai 1916, Hall remporte sa première victoire (seconde de l’unité) sur un Aviatik et son appareil reçoit quelques projectiles lors de ce combat.
En Juin, il reçoit la médaille militaire et la croix de guerre pour sa première victoire.
Le 21 Juillet Bert Hall se lance dans la bataille pour sortir Kiffin Rockwell d’un mauvais pas et se posera avec 10 impacts de balles dans son appareil.
Le 23 du même mois, attaqué par un Fokker E III. Ce combat tourne à l’avantage de l’américain qui obtient là sa 2ème victoire.

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C’est aussi l’époque où il est mis à l’écart par ces compagnons d’arme qui lui reproche son langage châtié et son insolente réussite au poker. Accusé de tricherie par ses pairs. Avec le recul et sans avoir été témoin oculaire on peut aussi penser qu’un homme qui a bien roulé sa bosse avant de se retrouver en unité de combat, bien plus âgé que ses camarades d’escadrille et qui vient d’un autre milieu que ces fils de famille riche qui l’entourent, a bien plus d’atouts dans son jeu pour ce qui est des cartes.
En tout cas ces états de service montrent au moins qu’il ne trichait pas au combat.
Les nombreux impacts dans son appareil le prouve et il devait sûrement être le cauchemar des mécanos qui réparait son appareil. Le camouflage rapiécé de son appareil découle de ces combats difficiles.

 

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Paul Rockwell, historien de la N 124 mentionne l’excellent travail fourni par Hall lors de son passage à l’escadrille Lafayette et souligne la destruction, le 28 Août, d’un appareil de reconnaissance au NE de Douaumont.

 

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Norman Prince et Kiffin Rockwell semble avoir été en désaccord sur l’avenir de Bert Hall dans l’escadrille. Le premier voulant qu’il quitte l’escadrille alors que Kiffin pense qu’il a toute sa place dans le groupe. Le combat du 21 Juillet est sûrement encore dans sa mémoire.
Quelques jours après la disparition au combat de Rockwell, Hall demande son transfert. Il rejoindra l’escadrille N 103 le 1er Novembre 1916.
Il recevra une palme supplémentaire à sa croix de guerre pour une victoire obtenu le 26 du mois.
Il quitte la N 103 le 14 Décembre pour une mission en Russie puis en Roumanie.
Il est de retour en France pour l’armistice.

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Après guerre.
Il épouse une actrice de cinéma et entame une carrière de cinéma à Hollywood.
On le retrouve plus tard en chine en 1929 pour un commerce d’arme qui le mènera au bord du procès.
Il épouse en deuxième noce Elizabeth Chapline, une autre actrice en 1932 et retourne en chine pour reprendre son commerce d’armes. Après deux ans et demi de prison, il travaillera pour la 20th century fox jusqu’en 1939.
Il travaillera ensuite dans l’industrie du jouet et sera victime d’un accident cardiaque au volant de sa voiture le 6 Décembre 1948.

 

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La maquette.

C’est celle de Special Hobby au 1/32ème. Le kit, de type short run de bonne qualité, possède une belle reproduction en résine du moteur.
Le schéma de peinture est sujet à caution et la notice propose deux choix de couleur pour l’intrados.
Bert hall dans son livre « En l’air » parle de la couleur bleu de son avion.

L’hélice est en bois véritable. Un morceau de noyer mis en forme par ponçage.

Une erreur s’est glissé dans le N° de série qui devrait être le 1205. Le 1208 appartient à l’appareil de Paul Pavelka… Un bon choix de déco aussi.

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Documentation.

Spa 124 Lafayette escadrille, Osprey aviation elite unite.
Les as sur Nieuport ,Osprey aviation
Squadron signal Nieuport fighters in action
Kagéro les Nieuport 1 à 28


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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 20:39

 

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La réussite industrielle et commerciale de la firme Voisin vint avec la première guerre mondiale, au début de laquelle il présenta au ministère de la guerre le premier avion à charpente tubulaire entièrement métallique équipé d'un seul moteur à hélice propulsive arrière. Il offrait un cockpit avant très dégagé et les premiers Voisin III combatirent dès le début du conflit.

 

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Appareil sûr, extrêmement robuste et de pilotage aisé, il fut fabriqué, toutes versions confondues, à 10400 exemplaires. Il était équipé de moteurs allant du Salmson 130 cv a ses débuts au Renault 300 cv dans sa dernière version. Celle du Voisin 10 LAR. 

 

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Le Voisin 10 pouvait transporter près de 350 kilos de bombes dans sa derniere version. Vu sa vitesse de 130 km/h, il servit essentiellement au bombardement de nuit sur objectifs lointains.

 

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Environ 900 exemplaires construits pour cette version.

La firme Voisin construisit après guerre de belles voitures.

 

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Avec ces 17.93 m d'envergure, donnant une représentation au 48ème de près de 40 cm, c'est ma plus grande maquette.

 

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L'idée de construire ce kit Hy Tech demande un peu de calme et de détermination dès l'ouverture de la boite.

Beaucoup de pièces ont été refaites mais l'ensemble reste une bonne base de départ.

 

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 Petite partie de plaisir pour le haubanage mais avec un peu de méthode et d'expérience, on arrive à ne pas en oublier.

 

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Ce ne fut pas un montage facile mais le plaisir était là, ponctué quand même de jolis noms d'oiseaux.

 

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Rien de telle qu'une bonne scéance de lancer de hache pour se défouler.

... à défaut de tailler en pièces un ou deux gobelins et trois orques.

J'oubliais... l'hélice est en bois, des languettes contre collées et façonnées par ponçage.

Par cajap
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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 19:04

 

 

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 Ce joli petit chasseur a été construit par la société Giovanni Ansaldo. Il effectua son premier vol fin 1917.

 

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 Bien qu'élégant et possédant une bonne vitesse de 220km/h, cet avion était plutôt lourd et peu maniable.

Ces mauvaises appréciations reléguèrent le Ballila dans les écoles de chasse et les unités de secondes ligne.

Il connut quand même une carrière opérationnelle avec les 70 et 91 squadriglie.

 

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Le kit est celui de Karaya au 72ème qui propose outre les pièces en résine, une petite planche de photodécoupe et 6 décorations possibles.

L'avion représenté est celui du Tenente Antonio Locatelli.

Le camouflage particulier "genre feuilles mortes"a été peint à l'huile et à la brosse.

 

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Après guerre, la Pologne utilisa cet avion dans plusieurs eskadra (7, 18, 121, 122 )

Durant la guerre avec les Russes, les pilotes volontaires Américains apprécièrent le Ballila.

 

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Il fut produit à plus de 160 exemplaires en Italie auquels on peut rajouter les 60-70 construits en Pologne.

 

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Il était propulsé par un moteur SPA de 6 cylindres en ligne développant 160 Cv.

 

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couv.jpgLa photo ci dessus a été "trafiquée" en mettant un vrai pilote de Ballila dans la carlingue

que j'ai tiré de la seule doc que j'ai à la maison.

 

Le Winsock N° 88 consacré à ce bel oiseau.

Par cajap
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